L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré le 14 août « une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) » face à la recrudescence actuelle du Mpox (variole du singe) sur le continent africain. Le variant « clade 1b » identifié fin 2023 en République démocratique du Congo a fait au moins 548 morts dans ce pays depuis le début de l’année 2024.
Un premier cas importé a été déclaré en Suède. Ce variant se transmet, selon le ministère de la Santé, par un contact physique rapproché, notamment lors d’un rapport sexuel, par le contact de la peau ou des muqueuses avec les boutons ou les croûtes, lors de partage d’objets de toilettes ou de linge ou lors d’un long face-à-face par les gouttelettes. Le « clade 1b » fait apparaître des éruptions cutanées sur tout le corps, quand la précédente souche (clade 2), présente à bas bruit en Europe depuis 2022, est caractérisée par des éruptions et des lésions particulièrement localisées sur la bouche, le visage ou les parties génitales. « Tout cas suspect doit être signalé sans délai auprès de l’ARS afin qu’elle mette en place les mesures nécessaires à̀ la limitation du risque de propagation : isolement, contact-tracing pour identification des personnes contacts, rappel des mesures de prévention, organisation de la vaccination des contacts, etc. », rappelle la Direction générale de la santé (DGS)
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