Depuis le 1er janvier, pour inciter les Français à se tourner davantage vers les génériques et faire faire 100 millions d’euros d’économie à la Sécurité sociale, la quasi-totalité des médicaments de marques (princeps) remboursables ne seront pris en charge qu’au prix de leur générique.
À trois exceptions près : le patient est traité et stable avec un médicament non générique dit « à marge thérapeutique étroite » ; le patient est un enfant de moins de six ans et s’est vu prescrire une forme galénique adaptée ; le patient présente une contre-indication formelle à un excipient à effet notoire qui serait présent dans tous les médicaments génériques et absent dans le médicament non générique.
Pour éviter que leurs ventes ne s’écroulent, plusieurs laboratoires (Servier, Pfizer…) ont d’ores et déjà annoncé qu’ils alignaient le prix de leurs princeps sur ceux des génériques, quitte à consentir des baisses de prix jusqu’à moins 50 %…
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