Une étude publiée dans « Science Direct-Thérapie » le 4 mars met en évidence « un problème de sous-déclaration des effets indésirables dans la pratique dentaire » en France. Seulement 509 signalements de pharmacovigilance ont été rapportés par des chirurgiens-dentistes entre 2013 et 2023 dans la base nationale de pharmacovigilance (BNPV), représentant 0,06 % de l’ensemble des cas enregistrés, indique l’étude.
Parmi ces 509 signalements, 24,8 % concernent des effets indésirables liés aux médicaments couramment utilisés en dentisterie, comme les anti-inflammatoires, les antibiotiques et les anesthésiques locaux. 35,2 % portent sur des effets odontologiques, notamment l’ostéonécrose de la mâchoire, l’hypertrophie gingivale et les aphtes buccaux. Enfin, 28,3 % sont liés à des réactions indésirables après la vaccination contre le COVID-19.
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