Selon une enquête récente de Selvytis [1], un Français sur quatre est complexé par son sourire et 87 % des Français souhaitent avoir les dents plus claires et envisagent un éclaircissement dentaire. Ce souhait ne dépend ni de la région ni de la catégorie socioprofessionnelle, ni même encore de l’âge ou du sexe du patient. La plupart des patients sont donc en demande plus ou moins reconnue. L’intérêt et les compétences du praticien pour ces thérapeutiques sont un facteur essentiel à la fréquence de leur réalisation.
L’accueil des patients
Le parcours du patient commence à l’accueil, où il renseigne le questionnaire médical. Celui-ci peut demander le motif de consultation, et un questionnaire à choix multiples peut mettre en avant la demande ou le besoin d’éclaircissement.
La salle d’attente peut aussi être un lieu d’information et de diffusion d’informations (posters, prospectus, écrans avec cas cliniques…) et mettre en avant les techniques utilisées ou les résultats obtenus au cabinet.
L’assistant(e) dentaire va alors écouter, mettre en confiance, sensibiliser, renseigner, identifier les attentes du patient. Il/elle peut au besoin renseigner sur les stratégies d’éclaircissement :
- Le traitement en fauteuil est de moins en moins effectué car trop chronophage.
- Le chirurgien-dentiste a recours de plus en plus aux traitements professionnels ambulatoires, méthode sûre et efficiente. Deux traitements sont proposés :
– Gouttières sur mesure avec peroxyde de carbamide à 10 % ou 16 %, à porter la nuit (fig. 1).
– Gouttières prêtes à l’emploi, préchargées de peroxyde d’hydrogène à 6 % (fig. 2).
L’assistant(e) dentaire va pouvoir expliquer au patient la différence entre les deux produits, dont l’un se porte sur un temps long pour traitement thérapeutique et l’autre sur un temps plus court pour un traitement…