Réalités Cliniques

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Dépistage des cancers buccaux
RC n°3 Vol 27 (2016)

Dépistage des cancers buccaux

1. Une ulcération de petite taille (moins d’un cm) a. ne peut être suspecte de malignité b. est toujours d’origine traumatique c. correspond à un aphte vulgaire d. peut être suspecte de malignité 2. Quel est le facteur de risque le plus important des carcinomes épidermoïdes oraux a. l’alcool b. le tabac c. l’association tabac-alcool d. la mauvaise hygiène e. les traumatismes chroniques f. les radiations 3. Quels signes peuvent faire évoquer un cancer de la cavité buccale a. ...

1. Une ulcération de petite taille (moins d’un cm)
a. ne peut être suspecte de malignité
b. est toujours d’origine traumatique
c. correspond à un aphte vulgaire
d. peut être suspecte de malignité
2. Quel est le facteur de risque le plus important des carcinomes épidermoïdes oraux
a. l’alcool
b. le tabac
c. l’association tabac-alcool
d. la mauvaise hygiène
e. les traumatismes chroniques
f. les radiations
3. Quels signes peuvent faire évoquer un cancer de la cavité buccale
a. céphalées
b. trismus
c. dysphagie
d. fièvre
e. otalgie
4. La biopsie d’une ulcération nécrotique suspecte de carcinome se fait
a. en pleine ulcération
b. en incluant la zone nécrotique
c. à cheval sur la muqueuse saine
d. de préférence au bistouri électrique
Réponses

1. d ; 2. c ; 3. b, c, e ; 4. c

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Dépistage du Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil (SAOS)  par l’Odontologiste
RC n°3 Vol 27 (2016)

Dépistage du Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil (SAOS) par l’Odontologiste

1.Une apnée se définit par : a. Un arrêt du débit aérien naso-buccal de plus de 10 secondes b. Un ronflement de plus de 10 secondes c. Une diminution du flux respiratoire de plus de 50 % d. L’entrée dans une phase de rêves 2.Le SAOS est provoqué par : a. De fréquentes insomnies b. Une obstruction du pharynx c. La prise d’opioïdes d. La digestion post-prandiale 3.Le syndrome de Pickwik est caractérisé par : a. Des troubles du sommeil b. Une hyperactivité diurnex c. Un cou ...

1.Une apnée se définit par : a. Un arrêt du débit aérien naso-buccal de plus de 10 secondes b. Un ronflement de plus de 10 secondes c. Une diminution du flux respiratoire de plus de 50 % d. L’entrée dans une phase de rêves
2.Le SAOS est provoqué par : a. De fréquentes insomnies b. Une obstruction du pharynx c. La prise d’opioïdes d. La digestion post-prandiale
3.Le syndrome de Pickwik est caractérisé par : a. Des troubles du sommeil b. Une hyperactivité diurnex c. Un cou assez court et gras d. Une obésité
4.Les options thérapeutiques du SAOS : a. La prescription de somnifères b. La prescription d’un spray nasal c. La prescription d’une orthèse d’avancée mandibulaire d. La prescription d’un traitement par ventilation par pression positive continue
Réponses

1. a ; 2. b ; 3. a, c, d ; 4. c, d

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Dépistage des Dysfonctionnements de l’Appareil Manducateur et leurs facteurs de risque
RC n°3 Vol 27 (2016)

Dépistage des Dysfonctionnements de l’Appareil Manducateur et leurs facteurs de risque

1. Le déplacement discal réductible a. évolue toujours vers le déplacement discal irréductible b. nécessite une recapture du disque c. nécessite une IRM d. se dépiste par l’observation des trajets mandibulaires et la présence d’un claquement 2. La douleur des muscles masticateurs a. est, dans la plupart des cas, d’étiologie occlusale b. est diagnostiquée essentiellement par l’historique du patient, les palpations musculaires et la présence de douleur lors des ...

1. Le déplacement discal réductible a. évolue toujours vers le déplacement discal irréductible b. nécessite une recapture du disque c. nécessite une IRM d. se dépiste par l’observation des trajets mandibulaires et la présence d’un claquement
2. La douleur des muscles masticateurs a. est, dans la plupart des cas, d’étiologie occlusale b. est diagnostiquée essentiellement par l’historique du patient, les palpations musculaires et la présence de douleur lors des mouvements mandibulaires c. n’est jamais associée à une douleur articulaire d. touche surtout les hommes
Réponses
1. d ; 2. b

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Diagnostic des anomalies bucco-dentaires associées aux maladies rares
RC n°3 Vol 27 (2016)

Diagnostic des anomalies bucco-dentaires associées aux maladies rares

1. Les oligodonties a. sont définies par l’absence d’au moins 8 dents b. peuvent faire l’objet de traitements implantaires mandibulaires en cours de croissance c. peuvent être associées à un risque accru de pathologies tumorales 2. Les dentinogenèses imparfaites a. sont caractérisées par une oblitération pulpaire sur le plan radiologique b. sont liées notamment à une mutation du gène AMELX c. sont associées à des pertes de substance coronaire 3. L’Hypominéralisation ...

1. Les oligodonties a. sont définies par l’absence d’au moins 8 dents b. peuvent faire l’objet de traitements implantaires mandibulaires en cours de croissance c. peuvent être associées à un risque accru de pathologies tumorales
2. Les dentinogenèses imparfaites a. sont caractérisées par une oblitération pulpaire sur le plan radiologique b. sont liées notamment à une mutation du gène AMELX c. sont associées à des pertes de substance coronaire
3. L’Hypominéralisation Molaire-Incisive (MIH) a. est d’origine génétique b. est liée à des facteurs polluants environnementaux interférant avec la maturation amélaire c. peut être associée à la présence d’opacités au niveau des incisives
Réponses
1. d ; 2. c ; 3. b, c, e ; 4. c

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Dépistage des usages chroniques de substances psychoactives illicites
RC n°3 Vol 27 (2016)

Dépistage des usages chroniques de substances psychoactives illicites

1. Quelles sont les manifestations cliniques d’un usage chronique de cocaïne sur la sphère orale ? a. nécroses pulpaires asymptomatiques b. résistance aux anesthésiques classiques c. récessions gingivales atypiques d. bruxisme 1. Quelle est la substance psychoactive illicite la plus consommée en France ? a. le cannabis b. la cocaïne c. les nouveaux produits de synthèse d. les opiacés 3. Quel est le rôle du chirurgien-dentiste dans la politique de réduction des risques ? a. ...


1. Quelles sont les manifestations cliniques d’un usage chronique de cocaïne sur la sphère orale ?
a. nécroses pulpaires asymptomatiques
b. résistance aux anesthésiques classiques
c. récessions gingivales atypiques
d. bruxisme
1. Quelle est la substance psychoactive illicite la plus consommée en France ?
a. le cannabis
b. la cocaïne
c. les nouveaux produits de synthèse
d. les opiacés
3. Quel est le rôle du chirurgien-dentiste dans la politique de réduction des risques ?
a. informer les proches d’un usage chronique de substances illicites?
b. informer et orienter vers des organismes spécialisés
c. prendre en charge le traitement de sevrage
d. adressé le patient vers le milieu hospitalier
4. Quelles sont les manifestations cliniques d’un usage chronique de méthamphétamine ?
a. caries rampantes
b. lésions gingivales atypiques
c. maladie parodontale agressive
d. bruxisme
Réponses

1. c, d ; 2. a ; 3. b ; 4. a et d

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Dépister une maladie parodontale : comment être le plus efficace ?
RC n°3 Vol 27 (2016)

Dépister une maladie parodontale : comment être le plus efficace ?

1. Le diabète a. est équilibré si l’hémoglobine glyquée est > à 7% b. est un facteur de risque parodontal lorsqu’il n’est pas équilibré c. peut être aggravé par une maladie parodontale 2. Fumer a. provoque une ischémie tissulaire qui favorise le développement d’une maladie parodontale b. n’a pas de conséquence s’il s’agit de cannabis c. présente une conséquence plus importante lorsqu’il est ancien 3. Quel est le lien entre ces 3 paramètres cliniques ? a. ...


1. Le diabète
a. est équilibré si l’hémoglobine glyquée est > à 7%
b. est un facteur de risque parodontal lorsqu’il n’est pas équilibré
c. peut être aggravé par une maladie parodontale
2. Fumer
a. provoque une ischémie tissulaire qui favorise le développement d’une maladie parodontale
b. n’a pas de conséquence s’il s’agit de cannabis
c. présente une conséquence plus importante lorsqu’il est ancien
3. Quel est le lien entre ces 3 paramètres cliniques ?
a. récession parodontale = Profondeur de sondage + niveau d’attache
b. profondeur de sondage = Récession parodontale + niveau d’attache
c. niveau d’attache = Récession parodontale + profondeur de sondage
4. Quels sont les examens permettant d’affiner le dépistage des maladies parodontales ?
a. La radiographie panoramique
b. L’imagerie 3D
c. Le bilan d’hémostase
d. Le bilan long-cône
e. Le sondage parodontal
Réponses

1. b, c ; 2. a, c ; 3. c ; 4. a, d, e

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Dépistage des foyers infectieux bucco-dentaires
RC n°3 Vol 27 (2016)

Dépistage des foyers infectieux bucco-dentaires

1. Les foyers infectieux bucco-dentairesa. sont systématiquement symptomatiques b. impliquent les dents incluses c. ne concernent que des pathologies endodontiques d. doivent être éliminés obligatoirement avant chirurgie de remplacement valvulaire 2. La consultation de dépistage des foyers infectieux bucco-dentaires a. est obligatoire avant toute radiothérapie cervico-faciale b. doit être réalisée par un praticien spécialiste c. doit avoir lieu idéalement tous les 4 à 6 mois ...


1. Les foyers infectieux bucco-dentairesa. sont systématiquement symptomatiques
b. impliquent les dents incluses
c. ne concernent que des pathologies endodontiques
d. doivent être éliminés obligatoirement avant chirurgie de remplacement valvulaire
2. La consultation de dépistage des foyers infectieux bucco-dentaires
a. est obligatoire avant toute radiothérapie cervico-faciale
b. doit être réalisée par un praticien spécialiste
c. doit avoir lieu idéalement tous les 4 à 6 mois chez les patients VIH+ au stade SIDA
d. n’est pas recommandée chez les patients sains
3. Le bilan radiographique pour dépister des foyers infectieux bucco-dentaire
a. comprend systématiquement une radiographie panoramique
b. implique la réalisation systématique d’un examen CBCT
c. est optionnel si aucune anomalie n’est retrouvée à l’examen clinique
4. L’examen cone-beam (CBCT)
a. est l’examen le plus fiable pour diagnostiquer les lésions apicales débutantes
b. peut être recommandé de façon systématique chez les patients à haut risque médical
c. peut être difficile à analyser chez les patients porteurs de nombreuses restaurations métalliques
Réponses

1. d ; 2. a, c ; 3. a ; 4. a, b, c

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Dépistage des lésions des tissus durs : les formes cliniques les plus fréquemment rencontrées en omnipratique
RC n°3 Vol 27 (2016)

Dépistage des lésions des tissus durs : les formes cliniques les plus fréquemment rencontrées en omnipratique

1.Dans le cadre du dépistage précoce des lésions carieuses a. Un nettoyage préalable des surfaces dentaires est systématiquement réalisé. b. L’utilisation d’une sonde à pointe mousse est recommandée pour détecter les lésions précoces. c. Les lésions précoces proximales sont facilement diagnostiquées avec les méthodes basées sur la fluorescence. d. Les méthodes préventives peuvent constituer l’unique prise en charge thérapeutique. 2.Concernant les érosions dentaires ...


1.Dans le cadre du dépistage précoce des lésions carieuses
a. Un nettoyage préalable des surfaces dentaires est systématiquement réalisé.
b. L’utilisation d’une sonde à pointe mousse est recommandée pour détecter les lésions précoces.
c. Les lésions précoces proximales sont facilement diagnostiquées avec les méthodes basées sur la fluorescence.
d. Les méthodes préventives peuvent constituer l’unique prise en charge thérapeutique.
2.Concernant les érosions dentaires
a. L’étiologie peut être d’origine bactérienne.
b. Il existe des formes cliniques dont l’étiologie est à la fois intrinsèque et extrinsèque.
c. Un aliment dont le pH est acide constitue l’unique facteur de risque.
d. La présence d’une symptomatologie clinique est une constante de la maladie.
3.Concernant les MIH
a. Ce sont les anomalies de structure fréquemment rencontrées.
b. Les lésions des incisives permanentes sont systématiquement associées.
c. La fluorescence laser permet de faire la différence entre ces lésions et les lésions carieuses.
d. Les formes cliniques présentent des opacités amélaires plus ou moins bien délimités.
Réponses

1. a, b, d ; 2. b ; 3. a, d

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