Information Dentaire<br>

Information Dentaire

L'hebdo de la médecine bucco-dentaire
44 numéros par an

Acheter/s'abonner

Sommaire

Articles

Numéros précédents

Bibliographie

Evaluations

Espace auteurs

ID tendances

Evaluations

Rechercher image
Rechercher

Lancer la recherche

Dossier, Sexe & Bouche
ID n°11/12 Vol 99 (2017)

Dossier, Sexe & Bouche

VRAI/FAUX INFECTIONS À HPV : BÉNIGNES OU MALIGNES ? Ugo Ordion 1. Tous les HPV sont potentiellement responsables
de dysplasies sévères 2. L’hyperplasie épithéliale focale est une lésion précancéreuse 3. La contamination par HPV est exclusivement sexuelle 4. Les carcinomes épidermoïdes HPV+ sont de meilleur pronostic que les HPV- 5. Le nombre de partenaires sexuels et la pratique du sexe oral sont des facteurs de risque des cancers oropharyngés SYPHILIS, LE ...

VRAI/FAUX INFECTIONS À HPV : BÉNIGNES OU MALIGNES ? Ugo Ordion 1. Tous les HPV sont potentiellement responsables
de dysplasies sévères 2. L’hyperplasie épithéliale focale est une lésion précancéreuse 3. La contamination par HPV est exclusivement sexuelle 4. Les carcinomes épidermoïdes HPV+ sont de meilleur pronostic que les HPV- 5. Le nombre de partenaires sexuels et la pratique du sexe oral sont des facteurs de risque des cancers oropharyngés
SYPHILIS, LE RETOUR ? Fabrice Campana 1. La bouche est un organe sexuel 2. La fellation est sans risque de transmission d’IST 3. La digue dentaire est un moyen de prévention des IST 4. Une biopsie permet le diagnostic de syphilis 5. La syphilis est en recrudescence à cause
des résistances bactériennes à la pénicilline
MANIFESTATIONS BUCCALES DE L’INFECTION PAR LE VIH Emmanuelle Vigarios 1. La candidose oro-pharyngée est l’infection opportuniste la plus fréquemment observée chez le patient infecté par le VIH, y compris lorsqu’il est en cours de traitement antirétroviral 2. Les lésions buccales de type leucoplasie orale chevelue ou infection à cytomégalovirus constitue un marqueur d’immunosuppression sévère 3. Les manifestations buccales font partie des indicateurs les plus précoces de l’infection par le VIH 4. La maladie de Kaposi épidémique n’a pas de manifestations endobuccales
PRÉVENTION DES IST AU CABINET DENTAIRE Jean-Hugues Catherine 1. Le préservatif protège de tous les risques de transmission des IST 2. Les infections à Herpès peuvent être prévenues par la vaccination 3. La vaccination HPV est recommandée chez les filles âgées de 11 à 14 ans 4. Une infection par IST est un facteur de risque supplémentaire pour contracter le VIH 5. La fellation est un acte plus à risque que le cunnilingus
HERPÈS BUCCAL ET HERPÈS GÉNITAL : QUE FAUT-IL RETENIR ?Juliette Rochefort1. L’herpès oral est provoqué majoritairement par une infection HSV-2, tandis que l’herpès génital peut être associé aux deux types viraux ?2. Les localisations préférentielles de latence sont le ganglion trigéminal et les ganglions sacrés ?
3. La PCR ne permet pas la mise en évidence spécifique de virus HSV ?4. Les phases d’EVA ne sont pas contagieuses ?

Réponses

INFECTIONS À HPV : BÉNIGNES OU MALIGNES ? Ugo Ordion 1. FAUX 2. FAUX 3. FAUX 4. VRAI 5. VRAI
SYPHILIS, LE RETOUR ? Fabrice Campana 1. VRAI 2. FAUX 3. VRAI 4. FAUX 5. FAUX
MANIFESTATIONS BUCCALES DE L’INFECTION PAR LE VIH Emmanuelle Vigarios 1. VRAI 2. VRAI 3. VRAI 4. FAUX
PRÉVENTION DES IST AU CABINET DENTAIRE Jean-Hugues Catherine 1. FAUX 2. FAUX 3. VRAI 4. VRAI 5. VRAI
HERPÈS BUCCAL ET HERPÈS GÉNITAL : QUE FAUT-IL RETENIR ?Juliette Rochefort
1. FAUX2. VRAI3. FAUX4. FAUX

Voir
Dépistage des Dysfonctionnements de l’Appareil Manducateur et leurs facteurs de risque
ID n°4 Vol 99 (2017)

Dépistage des Dysfonctionnements de l’Appareil Manducateur et leurs facteurs de risque

1. Le déplacement discal réductible a. évolue toujours vers le déplacement discal irréductible b. nécessite une recapture du disque c. nécessite une IRM d. se dépiste par l’observation des trajets mandibulaires et la présence d’un claquement 2. La douleur des muscles masticateurs a. est, dans la plupart des cas, d’étiologie occlusale b. est diagnostiquée essentiellement par l’historique du patient, les palpations musculaires et la présence de douleur lors des ...

1. Le déplacement discal réductible a. évolue toujours vers le déplacement discal irréductible b. nécessite une recapture du disque c. nécessite une IRM d. se dépiste par l’observation des trajets mandibulaires et la présence d’un claquement
2. La douleur des muscles masticateurs a. est, dans la plupart des cas, d’étiologie occlusale b. est diagnostiquée essentiellement par l’historique du patient, les palpations musculaires et la présence de douleur lors des mouvements mandibulaires c. n’est jamais associée à une douleur articulaire d. touche surtout les hommes
Réponses
1. d ; 2. b

Voir
Aphtes et aphtoses bucco-pharyngés
ID n°4 Vol 99 (2017)

Aphtes et aphtoses bucco-pharyngés

1. Les aphtes vulgaires sont des ulcérations : a. peu douloureuses b. qui précèdent l’apparition des aphtes géants c. ne nécessitent aucun traitement d. dont la survenue est favorisée par la consommation de noix e. qui récidivent toujours au même endroit sur la muqueuse buccale 2. L’aphtose miliaire : a. peut être confondue avec une stomatite herpétique b. n’est pas favorisée par une infection c. s’accompagne d’adénopathies d. présente moins de 5 ulcérations distinctes ...

1. Les aphtes vulgaires sont des ulcérations :
a. peu douloureuses
b. qui précèdent l’apparition des aphtes géants
c. ne nécessitent aucun traitement
d. dont la survenue est favorisée par la consommation de noix
e. qui récidivent toujours au même endroit sur la muqueuse buccale

2. L’aphtose miliaire :
a. peut être confondue avec une stomatite herpétique
b. n’est pas favorisée par une infection
c. s’accompagne d’adénopathies
d. présente moins de 5 ulcérations distinctes
e. peut intéresser la muqueuse du bord vermillon des lèvres

3. Les aphtes géants :
a. sont spécifiques de la maladie de Behcet
b. peuvent dégénérer en cancer
c. peuvent être traités par de la colchicine à la posologie de 1mg/j pendant 1 mois
d. disparaissent en une dizaine de jours
e. peuvent être traités par une injection sous lésionnelle de corticoide

4. L’aphtose buccale complexe :
a. est toujours idiopathique
b. doit être traitée en première intention par thalidomide au long cours
c. est favorisée par la consommation de tabac
d. est toujours associée à la présence d’aphtes géants
e. peut précéder la survenue des autres signes cliniques de la maladie de Behcet

Réponses
1. d ; 2. b ; 3. e ; 4. e

Voir
La cicatrisation pulpo-dentinaire : de la biologie à la clinique
ID n°4 Vol 99 (2017)

La cicatrisation pulpo-dentinaire : de la biologie à la clinique

1. La solution de désinfection à appliquer sur la plaie pulpaire est : a. l’hypochlorite de sodium à 3,25% b. le digluconate de chlorexidine à 0,12% c. le digluconate de chlorexidine à 2% d. le serum physiologique 2. Le contrôle de l’hémostase est réalisé : a. par une compression effectuée à l’aide d’une boulette de coton stérile humide pendant 2 min b. en tamponnant avec une boulette de coton stérile sèche pendant 5 min c. en nettoyant la cavité à l’hypochlorite ...

1. La solution de désinfection à appliquer sur la plaie pulpaire est :
a. l’hypochlorite de sodium à 3,25%
b. le digluconate de chlorexidine à 0,12%
c. le digluconate de chlorexidine à 2%
d. le serum physiologique

2. Le contrôle de l’hémostase est réalisé :

a. par une compression effectuée à l’aide d’une boulette de coton stérile humide pendant 2 min
b. en tamponnant avec une boulette de coton stérile sèche pendant 5 min
c. en nettoyant la cavité à l’hypochlorite de sodium
d. par une compression effectuée à l’aide d’une boulette de coton stérile imprégnée d’une solution hémostatique

Réponses
1. c ; 2. a.

Voir
Éclairer le consentement
ID n°38 Vol 98 (2016)

Éclairer le consentement

RISQUES et complications des traitements parodontaux Julien Amoyel 1. Le surfaçage radiculaire est susceptible d’entraîner des hypersensibilités dentinaires 2. La perte de papilles interdentaires peut faire suite à une thérapeutique initiale parodontale 3. Le « creeping » de la papille est induit par le surfaçage 4. Le point de contact doit se situer à 5 mm du rebord osseux selon Tarnow afin de retrouver une embrasure gingivale pleine SOURCES DE LITIGES en ...

RISQUES et complications des traitements parodontaux Julien Amoyel
1. Le surfaçage radiculaire est susceptible d’entraîner des hypersensibilités dentinaires
2. La perte de papilles interdentaires peut faire suite à une thérapeutique initiale parodontale
3. Le « creeping » de la papille est induit par le surfaçage
4. Le point de contact doit se situer à 5 mm
du rebord osseux selon Tarnow afin de retrouver une embrasure gingivale pleine
SOURCES DE LITIGES en endodontie : cas des fractures instrumentales et des dépassements de matériaux d’obturation
Maud Guivarc’h, Thomas Giraud, Frédéric Bukiet, Elodie Terrer
1. Les chirurgiens-dentistes sont soumis en endodontie à une obligation de résultat
2. La fracture instrumentale au cours de la mise en forme est directement responsable de l’échec du traitement endodontique
3. Les instruments NiTi utilisés en rotation continue ne présentent pas de majoration de la tendance à la fracture comparativement à l’instrumentation manuelle.
4. Les dépassements de ciment d’obturation sont toujours bien tolérés par l’organisme
5. Le consentement éclairé en endodontie est une nécessité
L’INFORMATION du patient pour la chirurgie d’avulsion des dents de sagesse
Jean-Hugues Catherine, Eugénie Massereau, Ugo Ordioni, Romain Lan
1. L’avulsion des dents de sagesse est recommandée pour prévenir l’encombrement incisif
2. Il est nécessaire d’avoir recours à un Cone Beam pour évaluer les risques liés à l’avulsion des dents de sagesse
3. Hors cas d’urgence, un délai de réflexion est nécessaire pour obtenir le consentement du patient à l’intervention
4. L’alvéolite sèche représente la principale complication liée à l’avulsion des dents de sagesse.

RECOMMANDATIONS de bonnes pratiques en chirurgie implantaire
Romain Lan, Julie Scibilia, Patrick Laurent, Jean-Hugues Catherine
1. Le consentement éclairé est une obligation légale 
2. L’examen tomodensitométrique est obligatoire avant toute chirurgie implantaire 
3. Une entente orale entre le praticien et le patient est suffisante 
4. Le délai légal de réflexion avant paiement et signature du consentement éclairé est de 7 jours minimum depuis la remise du devis 
5. Les conditions financières font partie du consentement 
6. Le dossier médical doit contenir l’ensemble des données et traitements du patient et doit être conservé pendant au moins 10 ans
LE CONSENTEMENT en prothèse : une approche éclairée
Gérald Maille, Julie Scibillia
1. La preuve de l’information libre et éclairée devra être apportée par tout moyen par le patient
2. Les photographies constituent un excellent outil de communication
3. Les moulages d’étude ne sont pas nécessaires
4. Les radiographies ne sont destinées qu’au praticien et ne sont pas communiquées au patient
5. Les techniques de simulations n’apportent rien d’intéressant
L’INFORMATION spécifique en orthopédie dento-faciale Les résorptions radiculaires
Serge Dahan
1. Les résorptions radiculaires sont extrêmement rares (< 5%) en ODF
2. Les particularités de l’anatomie radiculaire sont des signes prédictifs des résorptions radiculaires
3. Une hygiène favorable est un facteur protecteur contre les résorptions radiculaires
4. Il n’est pas nécessaire d’informer son assurance en RCP en cas de résorption radiculaire sévère
5. Comme c’est un risque connu lors des traitements orthodontiques, il n’est pas nécessaire d’en informer les patients au préalable

Réponses
RISQUES et complications des traitements parodontauxJulien Amoyel
1. Faux
2. Faux
3. Vrai4. Faux
SOURCES DE LITIGES en endodontie : cas des fractures instrumentales et des dépassements de matériaux d’obturation
Maud Guivarc’h, Thomas Giraud, Frédéric Bukiet, Elodie Terrer
1. Faux
2. Faux
3. Vrai4. Faux5. Vrai
L’INFORMATION du patient pour la chirurgie d’avulsion des dents de sagesse
Jean-Hugues Catherine, Eugénie Massereau, Ugo Ordioni, Romain Lan
1. Faux
2. Faux
3. Vrai4. Vrai

RECOMMANDATIONS de bonnes pratiques en chirurgie implantaire
Romain Lan, Julie Scibilia, Patrick Laurent, Jean-Hugues Catherine
1. Vrai
2. Faux
3. Faux
4. Faux
5. Vrai
6. Vrai
LE CONSENTEMENT en prothèse : une approche éclairée
Gérald Maille, Julie Scibillia
1. Faux
2. Vrai
3. Faux
4. Faux
5. Faux
L’INFORMATION spécifique en orthopédie dento-faciale Les résorptions radiculaires
Serge Dahan
1. Faux
2. Vrai
3. Vrai
4. Faux
5. Faux

Voir
Les lasers en médecine bucco-dentaire
ID n°36 Vol 98 (2016)

Les lasers en médecine bucco-dentaire

Les lasers en médecine bucco-dentaire COMPRENDRE les bases du laser pour plus de sécurité Clément Rives, John Lopez, Raphaël Devillard 1. L’absorption du laser dans un tissu cible dépend de sa longueur d’onde Vrai/Faux 2. L’effet sub-ablatif d’un laser est basé sur l’utilisation de hautes énergies pour éliminer la matière Vrai/Faux 3. L’interaction laser/tissu peut être modulée par la distance entre le laser et la cible en mode focalisé Vrai/Faux 4. L’information ...

Les lasers en médecine bucco-dentaire
COMPRENDRE
les bases du laser pour plus de sécurité
Clément Rives, John Lopez, Raphaël Devillard
1. L’absorption du laser dans un tissu cible dépend de sa longueur d’onde Vrai/Faux
2. L’effet sub-ablatif d’un laser est basé sur l’utilisation de hautes énergies pour éliminer la matière Vrai/Faux
3. L’interaction laser/tissu peut être modulée par la distance entre le laser et la cible en mode focalisé Vrai/Faux
4. L’information des travailleurs est un minimum légal pour les personnes susceptibles d’être exposées aux rayonnements optiques artificiels Vrai/Faux

LASER et orthodontie
Marie Medio, Frank Pourrat
1. Le laser diode permet d’améliorer l’hémostase Vrai/Faux
2. Les actes ablatifs au laser diode décrits ici sont réalisés uniquement en mode continu Vrai/Faux
3. La biomodulation réduit la douleur et l’inflammation Vrai/Faux
4. Le mécanisme de la biomodulation agit au niveau des mitochondries Vrai/Faux


LASER et chirurgie orale
Mathilde Fénelon, Sylvain Catros, Jean-Christophe Fricain
1. L’exérèse de tumeurs bénignes de la muqueuse buccale repose uniquement sur l’utilisation du laser CO2Vrai/Faux
2. La vaporisation d’une lésion suspecte au laser CO2 nécessite une biopsie préalable Vrai/Faux
3. Le laser de choix pour le traitement des lésions précancéreuses est le laser diode Vrai/Faux
4. Le laser permet de diminuer les suites opératoires par rapport aux techniques chirurgicales conventionnellesVrai/Faux

LASER et parodontie
Jean-Paul Rocca, Marie-Eve Bessina, Elisabetta Merigo, Carlo Fornaini
1. Il est préférable d’utiliser deux longueurs d’ondes différentes lorsque l’objectif est la diminution de la charge bactérienne ? Vrai/Faux
2. Les lasers à basse énergie servent :
a. À couper Vrai/Faux
b. À faire de la thérapie photodynamique Vrai/Faux
c. À contrôler le processus inflammatoire Vrai/Faux
d. À stimuler la cicatrisation Vrai/Faux
3. Le contrôle de l’efficacité de la décontamination peut se faire :
a. À l’aide d’examens directs en microscopie optique comme l’examen au fond noir Vrai/Faux
b. À l’aide d’examens directs en microscopie optique comme la coloration de Gram Vrai/Faux

LASER et odontologie conservatrice
Nathalie Brulat, Jean-Paul Rocca, Etienne Medioni
1. Le diagnostic des lésions carieuses précoces de l’émail :
- peut se faire avec un laser ER:YAG Vrai/Faux
- permet une quantification de la fluorence amélaire Vrai/Faux
- peut se faire avec n’importe quel laser diode de 650 à 980 nm Vrai/Faux
- permet d’identifier l’avancée de la carie Vrai/Faux
2. Le traitement de l’hypersensibilité :
- peut se faire avec différents types de laser : les softs lasers et les lasers thermiques Vrai/Faux
- la fibre laser est passée perpendiculairement à la surface dentinaire Vrai/Faux
- ne nécessite aucun prétraitement de surface avant le passage du laser Vrai/Faux
- est plus efficace avec un laser Nd:YAG d’une puissance supérieure à 1 W Vrai/Faux
3. Le traitement des dyschromies :
- fait appel à l’effet ablatif des lasers Vrai/Faux
- l’épaisseur du gel n’a que peut d’importance sur l’absorption du rayonnement laser Vrai/Faux
- ne nécessite pas la mise en place d’un champ opératoire Vrai/Faux
- nous oblige à avoir un mouvement de va et vient horizontal puis vertical afin de balayer toute la surface sans causer de dommage pulpaire thermique Vrai/Faux
4. L’éviction des tissus durs :
- se fait avec un laser diode Vrai/Faux
- se fait avec la même énergie quel que soit le tissu traité Vrai/Faux
- laisse une surface dentinaire propre avec des tubuli largement ouverts Vrai/Faux
- se fait avec un laser Er:YAG et montre une atteinte préférentielle des espaces inter-prismatiques de l’émail Vrai/Faux

LASER et endodontie
Nathalie Brulat, Jean-Paul Rocca, Etienne Medioni
1. La potentialisation des solutions d’irrigation grâce au rayonnement laser permet la réduction de la charge bactérienne :
- de 63 % et la pénétration jusqu’à 1 mm de profondeur avec un laser diode Vrai/Faux
- de 63 % et pénétration jusqu’à 750 μm de profondeur avec un laser diode Vrai/Faux
- de 85 % et pénétration jusqu’à 1 mm de profondeur avec un Nd:YAG Vrai/Faux
- de 85 % et pénétration jusqu’à 750 μm de profondeur avec un Nd:YAG Vrai/Faux

2. La technique directe d’irrigation associée aux lasers à de faible niveau d’énergie :
- permet d’éliminer les bactéries planctoniques Vrai/Faux
- permet d’éliminer la boue dentinaire Vrai/Faux
- permet d’éliminer le biofilm Vrai/Faux
- nécessite de descendre la fibre à LT-1 mm Vrai/Faux
3. La PDT :
- est une forme de photothérapie utilisant des composants sensibles à la lumière, non toxiques Vrai/Faux
- a prouvé son efficacité sur différentes espèces bactériennes, des virus et des champignons Vrai/Faux
- les bleus de méthylène et de toluidine sont des agents photo-sensibilisateurs très efficaces contre les bactéries Gram positif et Gram négatif Vrai/Faux
- provoque l’activation de l’oxygène moléculaire présent dans la cellule Vrai/Faux
4. La technique LAI :
- permet d’éliminer les bactéries planctoniques Vrai/Faux
- permet d’éliminer la boue dentinaire le biofilm Vrai/Faux
- nécessite de descendre la fibre à LT-1 mm Vrai/Faux
- la PIPS est une technique d’agitation des solutions d’irrigation laser assistée Vrai/Faux


Réponses
COMPRENDRE les bases du laser pour plus de sécurité
vrai, faux, vrai, faux
LASER et orthodontie
vrai, vrai, vrai, vrai
LASER et chirurgie orale
faux, vrai, faux, vrai
LASER et parodontie
1. vrai
• Commentaire réponse 1 : Les lasers "froids" (Er-YAG, Er,Cr-YSGG) compte tenu de leur mécanisme d'action, diminuent significativement la charge bactérienne. Toutefois l'utilisation complémentaire de la PDt ou des LED utilisés en synergie avec des photoactivateurs permet une décontamination tri-dimensionnelle ces lumières étant diffuses et non pas unidirectionnelles.
2. a, faux, b, faux, c, vrai, d, vrai
• Commentaire réponse 2 : Au contrôle du processus inflammatoire en permettant, entre autres, une restructuration de la matrice extra-cellulaire à l'aide de différents mécanismes parmi lesquels l'activation des chaînes redox cellulaires.
LASER et odontologie conservatrice
1. a, faux, b, vrai, c, faux, d, vrai
2. a, vrai, b, faux, c, faux, d, faux
3. a, faux, b, faux, c, faux, d, vrai
4. a, faux, b, faux, c, vrai, d, faux
LASER et endodontie
1. faux, vrai, vrai, faux
2. vrais, faux, vrai, vrai
3. vrai, vrai, vrai, vrai
4. faux, vrai, faux, vrai

Voir
Spécial Parodontologie & Dentisterie  implantaire
ID n°32 Vol 98 (2016)

Spécial Parodontologie & Dentisterie implantaire

QUE FAISONS-NOUS ? Prise en charge parodontale de dents à pronostic très réservé Aleksandar Dakic, Sébastien Moreaux, Éric Maujean La réévaluation parodontale a toujours lieu 2 mois après la thérapeutique non chirurgicale Vrai/Faux Le pronostic d’une dent ne peut pas changer au cours du traitement Vrai/Faux Le pronostic ne s’établit qu’à partir de facteurs locaux Vrai/Faux La thérapeutique non chirurgicale n’est pas efficace sur les poches profondes Vrai/Faux Mutualisation ...

QUE FAISONS-NOUS ?
Prise en charge parodontale de dents à pronostic très réservé
Aleksandar Dakic, Sébastien Moreaux, Éric Maujean
La réévaluation parodontale a toujours lieu 2 mois après la thérapeutique non chirurgicale Vrai/Faux
Le pronostic d’une dent ne peut pas changer au cours du traitement Vrai/Faux
Le pronostic ne s’établit qu’à partir de facteurs locaux Vrai/Faux
La thérapeutique non chirurgicale n’est pas efficace sur les poches profondes Vrai/Faux

Mutualisation orthodontique et parodontale lors d’une parodontite chronique
Marie Medio, Christelle Darnaud, Amandine Para, Jacques Malet
Le traitement orthodontique peut débuter sur un parodonte inflammatoire Vrai/Faux
Le traitement orthodontique peut être réalisé sur un parodonte affaibli Vrai/Faux
Le traitement orthodontique peut corriger certaines séquelles de la maladie parodontale Vrai/Faux
Les séances de maintenance parodontale, durant le traitement orthodontique, se réalisent tous les 3 mois.Vrai/Faux
La régénération des lésions infra-osseuses doit être mise en œuvre après le traitement d’orthodontie Vrai/Faux

Traitement des lésions inter-radiculaires lors d’une parodontite chronique généralisée sévère
Margaux Adolph, May Feghali, Vincent Jaumet

Avant tout traitement chirurgical parodontal,il est nécessaire d’effectuer une thérapeutique initiale non chirurgicale Vrai/Faux
Une dent atteinte de LIR de classe III doit être extraite Vrai/Faux
Une chirurgie de régénération peut être envisagée pour traiter une LIR de classe II Vrai/Faux
Un suivi parodontal à long terme peut diminuer le taux de perte dentaire Vrai/Faux

Substituts osseux et convictions religieuses : gestion d’une parodontite agressive
Alice Pallier, Hélène Rangé, Charles Micheau
Les matériaux de greffe osseuse sont dits de « substitution » lorsqu’ils sont utilisés à la place de l’os autogène Vrai/Faux
Les matériaux de substitution osseux de type allogreffe et xénogreffe présentent de meilleurs résultats histologiques en termes de comblement osseux et de cicatrisation parodontale que ceux alloplastiques Vrai/Faux
Les matériaux alloplastiques regroupent l’hydroxyapatite, le bioverre et le b-TCP Vrai/Faux
Une régénération parodontale complète est obtenue par le comblement de lésion infra-osseuse avec de l’hydroxyapatite Vrai/Faux

Récessions tissulaires marginales et prélèvements multiples
Benjamin Coyac, Fabrice Chérel, Frédéric Rouche
Les études cliniques montrent un meilleur taux de recouvrement des récessions gingivales en utilisant des matériaux de substitution muqueux plutôt que des greffes autogènes Vrai/Faux
Le taux de succès d’un recouvrement radiculaire dépend du site de prélèvement du greffon conjonctif Vrai/Faux
Un greffon épithélio-conjonctif peut également être prélevé pour être utilisé en technique enfouie au cours d’une chirurgie de recouvrement radiculaire Vrai/Faux
Les prélèvements conjonctifs ne servent qu’à optimiser les résultats du traitement des récessions gingivalesVrai/Faux

NOTRE RECHERCHE
Bien dormir pour une bonne santé parodontale
Maria Clotilde Carra, Audrey Schmitt
Une mauvaise qualité du sommeil peut avoir des conséquences sur la santé générale Vrai/Faux
Le SAHOS et la parodontite chronique ont en commun le fait d’être associés à un état d’inflammation chronique systémique de bas grade Vrai/Faux
La majorité des patients avec SAHOS ne sont pas diagnostiqués Vrai/Faux
Il existe une relation de cause à effet entre SAHOS et parodontite Vrai/Faux

L’impact de la nutrition sur l’état parodontal
Alice Pallier, Hélène Rangé, Pierre Colon, Francis Mora
La nutrition peut avoir un impact, positif ou négatif, sur le syndrome inflammatoire chronique Vrai/Faux
Les fruits et légumes apportent des nutriments pro-inflammatoires Vrai/Faux
Les glucides raffinés et les graisses saturées sont une cause majeure d’inflammation chronique Vrai/Faux
Une supplémentation en oméga-3, vitamines C, D et E, calcium, magnésium ou polyphénols inhiberait le stress oxydant Vrai/Faux
LE POINT SUR…
L’instrumentationdes surfaces implantaires
Julia Garabetyan, Francis Mora
Les états de surfaces implantaires sont définis par la Sa et la Sdr Vrai/Faux
Un état de surface « moyennement rugueux » favorise une interface de contact implant/tissu mou faible Vrai/Faux
Depuis 2008, les surfaces usinées ont remplacé les surfaces rugueuses Vrai/Faux
L’instrumentation manuelle (curettes en plastique) produit davantage d’altérations de surface (rainures) que l’instrumentation mécanique métallique Vrai/Faux
Tous les instruments manuels ont un effet délétère sur la surface des implants Vrai/Faux
Les instruments non métalliques sont privilégiés pour les surfaces lisses alors que l’aéropolisseur et les inserts en téflon sont préconisés pour les surfaces rugueuses Vrai/Faux
À l’aube d’une nouvelle classification
Isabelle Fontanille, Stéphane Korngold

La classification d’Armitage est une classification épidémiologique Vrai/Faux
La classification de Eke et coll. est une classification peu sensible Vrai/Faux
Une perte d’attache rapide est associée à une parodontite agressive Vrai/Faux
La limite d’âge est un critère discriminant Vrai/Faux
Les grands principes de la chirurgie mini-invasive
Sarah Le Roch, Alexandre Sarfati
Le concept de chirurgie mini-invasive date des années 1980 Vrai/Faux
En parodontologie, la chirurgie mini-invasive est applicable quelle que soit la situation Clinique Vrai/Faux
Le plateau technique micro-chirurgical se compose d’instruments différents du plateau technique chirurgical conventionnel Vrai/Faux
La chirurgie mini-invasive et la microchirurgie désignent la même chose en parodontologie Vrai/Faux

Réponses
QUE FAISONS-NOUS ?
Prise en charge parodontale de dents à pronostic très réservé
Aleksandar Dakic, Sébastien Moreaux, Éric Maujean
Faux
Faux
Faux
Faux

Mutualisation orthodontique et parodontale lors d’une parodontite chronique
Marie Medio, Christelle Darnaud, Amandine Para, Jacques Malet
Faux
Vrai
Vrai
Vrai
Faux

Traitement des lésions inter-radiculaires lors d’une parodontite chronique généralisée sévère
Margaux Adolph, May Feghali, Vincent Jaumet

Vrai
Faux
Vrai
Vrai

Substituts osseux et convictions religieuses : gestion d’une parodontite agressive
Alice Pallier, Hélène Rangé, Charles Micheau
Vrai
Vrai
Vrai
Faux

Récessions tissulaires marginales et prélèvements multiples
Benjamin Coyac, Fabrice Chérel, Frédéric Rouche
Faux (toutes les études montrent l’inverse à ce jour)
Faux (aucune étude ne compare cliniquement le taux de recouvrement en fonction de l’origine du greffon conjonctif)
Vrai (à la condition d’avoir été préalablement désépithélialisé. Cependant, cette technique impliquera une cicatrisation de seconde intention sur le site donneur, plus douloureuse et plus longue)
Faux (ils servent aussi en chirurgie plastique péri-implantaire ou en chirurgie muqueuse de la crête alvéolaire)

NOTRE RECHERCHE
Bien dormir pour une bonne santé parodontale
Maria Clotilde Carra, Audrey Schmitt
Vrai
Vrai
Vrai
Faux

L’impact de la nutrition sur l’état parodontal
Alice Pallier, Hélène Rangé, Pierre Colon, Francis Mora
Vrai
Faux
Vrai
Vrai
LE POINT SUR…
L’instrumentation des surfaces implantaires
Julia Garabetyan, Francis Mora
Vrai
Faux
Faux
Faux
Vrai
Vrai
À l’aube d’une nouvelle classification
Isabelle Fontanille, Stéphane Korngold

Faux
Vrai
Vrai
Faux
Les grands principes de la chirurgie mini-invasive
Sarah Le Roch, Alexandre Sarfati
Vrai (premiers lambeaux de préservation papillaire avec Genon et al en 1986)
Faux (il existe des arbres décisionnels mis au point par Cortellini et al en 2015)
Faux (ce sont les mêmes, mais plus petits et fabriqués selon un procédé différent)
Vrai

Voir
BIEN-ÊTRE
ID n°29 Vol 98 (2016)

BIEN-ÊTRE

Le poste de travail du chirurgien-dentiste : tout reprendre de zéro David Blanc 1/ La selle permet de soulager les lombaires, car la lordose est bénéfique.  2/ La table de soins est plus confortable que le fauteuil dentaire, pour le patient et le praticien.  3/ La distance de travail adaptée est celle où les coudes sont positionnés à 90°, soit environ 40 à 50 cm. 4/ Le travail à 9 h est le plus adapté.  5/ Les instruments doivent se trouver proches de la main dominante.  Le ...

Le poste de travail du chirurgien-dentiste : tout reprendre de zéro
David Blanc
1/ La selle permet de soulager les lombaires, car la lordose est bénéfique. 
2/ La table de soins est plus confortable que le fauteuil dentaire, pour le patient et le praticien. 
3/ La distance de travail adaptée est celle où les coudes sont positionnés à 90°, soit environ 40 à 50 cm.
4/ Le travail à 9 h est le plus adapté. 
5/ Les instruments doivent se trouver proches de la main dominante. 

Le stress du chirurgien-dentiste, le prévenir par une approche globale
Isabelle Gimat
1/ La stimulation du système nerveux parasympathique diminue les effets secondaires du stress
2/ Une respiration profonde en augmentant le temps expiratoire stimule le système nerveux orthosympathique 
3/ Plusieurs études ont démontré l’intérêt de la méditation pour diminuer l’état de stress
4/ L’intelligence émotionnelle est innée et ne peut pas être améliorée


Réponses
Le poste de travail du chirurgien-dentiste : tout reprendre de zéro
David Blanc
1/ FAUX
2/ VRAI
3/
FAUX
4/
FAUX
5/ VRAI

Le stress du chirurgien-dentiste, le prévenir par une approche globale
Isabelle Gimat
1/
VRAI
2/ FAUX 
3/
VRAI
4/
FAUX 

Voir
Voir +
21/06/2017 - CABINETS VENTES LOCATIONS - Paris et banlieue Proche sortie A13 (78), retraite vente ou cession cabinet dentaire, bon matériel, possibilité 2e fauteuil. Tél. 06 12 82 01 30.
14/06/2017 - CABINETS VENTES LOCATIONS - Province et communauté Cause retraite vends cabinet, à Fayence Var, local matériel et patientèle agréables. Tél. 06 19 08 17 40.
08/06/2017 - CABINETS VENTES LOCATIONS - Paris et banlieue Melun-Sénart, cause retraite cherche successeur, cabinet tenu 37 ans dans maison médicale pluridisciplinaire, charges modérées avec ou sans murs ...
13/06/2017 - CABINETS VENTES LOCATIONS - Province et communauté Marseille (1er), idéal pour jeune confrère voulant s'installer en toute sécurité, cède pour un prix symbolique mon cabinet avec 2 fauteuils, ...
07/06/2017 - CABINETS VENTES LOCATIONS - Province et communauté Morvan 89, cause retraite 31/12/2017 vends cabinet, tenu 37 ans bénéfice : 80KE aide primo-installation possible. Tél. 06 80 26 13 18 après 19h. ...
Toutes les annonces

Dernière parution

ID n°25 Vol.99 - 21 Juin 2017 Sommaire Je m'abonne