Histoire

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1. Maxillaire en vue faciale montrant le découpage bilatéral et symétrique du mur alvéolaire externe correspondant aux alvéoles de la 1re prémolaire droite  et de la 2e incisive et de la canine gauches.

Un geste chirurgical bucco-dentaire datant du Moyen-Âge

C’est dans le cimetière de l’église Saint-Pierre de Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne) qu’a été découvert le crâne d’un individu daté de 1168 à 1266 après Jésus-Christ, dont le maxillaire s’est révélé surprenant. Tout a débuté en 2013 ...

Histoire 29/03/2017A
Porte-forets et porte-fraises dentaires manuels

Porte-forets et porte-fraises dentaires manuels

Fin XVIIIe, début XIXe, l’Art dentaire réalise une véritable révolution avec l’adoption d’un nouveau concept : la dentisterie conservatrice. On ne se contente plus d’extraire les dents ; on pense à les conserver, les soigner, les renforcer, les ... Ce ...

Histoire 01/02/2017A
Anselme-Louis-Bernard-Bréchillet Jourdain, pionnier de la chirurgie maxillo-faciale

Anselme-Louis-Bernard-Bréchillet Jourdain, pionnier de la chirurgie maxillo-faciale

Premier expert dentiste à avoir appréhendé la sphère oro-faciale dans sa totalité en se spécialisant dans les pathologies maxillo-faciales et sinusiennes maxillaires, mais beaucoup moins connu que Pierre Fauchard (1679-1761), Jourdain (1734-1816), dont on fête ...

Histoire 05/12/2016A
Prothèses en vulcanite avec ressorts de stabilisation. Ca 1890.

La vulcanite, une révolution pour la prothèse dentaire

Le premier brevet de la Charles Goodyear Dental Vulcanite Company est déposé aux Etats-Unis en 1851. C’est la naissance de la Vulcanite, matériau à base de résine d’hévéa, du caoutchouc sulfurisé et vulcanisé à la chaleur sous forte pression. Les dentistes ...

Histoire 19/10/2016A
Gustave Trouvé pendant une présentation.

Gustave Trouvé et l’art dentaire

La profession dentaire doit beaucoup à un inventeur de génie français, quasiment méconnu, quelque peu oublié et qu’à juste titre certains historiens scientifiques ont surnommé « le Thomas Edison français ». Un visionnaire auquel la ville de Paris rendra ...

Histoire 21/09/2016A
Thomas W. Evans.

Thomas W. Evans, dentiste de Napoléon III

Affirmer que l’école dentaire de l’Université de Pennsylvanie doit son existence à une carie de Napoléon III serait aller un peu vite en besogne… Et pourtant… L’histoire débute le 23 décembre 1823, lorsque naît à Philadelphie Thomas Wiltberger Evans ...

Histoire 06/04/2016A
Les premières prothèses en céramique

Les premières prothèses en céramique

En 1779, Alexis Duchâteau, apothicaire à Saint-Germain-en-Laye, s’adresse à Monsieur Guerhard, porcelainier parisien, pour la réalisation de dentiers en porcelaine dure. L’histoire des prothèses en céramique était lancée ! Alexis Duchâteau était ...

Histoire 09/03/2016A
Les prothèses dentaires en ivoire aux XVIIIe et XIXe siècles

Les prothèses dentaires en ivoire aux XVIIIe et XIXe siècles

Depuis très longtemps on a cherché à remplacer les dents manquantes par des dents postiches. Dès le XVIe siècle, les tabletiers, corporation qui travaillait notamment l’ivoire, avaient ainsi parfois des commandes de pièces anatomiques dentaires comme le ... L’ivoire de couleur blanche, du fait de sa bonne solidité, se travaillait relativement facilement, convenant mieux que l’os pour les préparations, l’ajustage des pièces et leur mise en place. L’ensemble de cette procédure était effectué par les tabletiers eux-mêmes, deux décrets de 1736 et 1746 confirmant leur droit de « remetteur de dents d’ivoire ». Ces pièces d’ivoire étaient d’ailleurs réservées à une certaine élite et n’intéressaient guère les praticiens. Avec les progrès du XVIIIe siècle, une certaine demande semble s’être manifestée et les praticiens dentaires commencèrent à s’occuper des différentes possibilités prothétiques. Ils se mirent à réaliser eux-mêmes les prothèses. Mais en réalité, l’ivoire d’éléphant se détériorait rapidement en bouche en se putréfiant avec la salive, dégageant une mauvaise odeur ainsi qu’un goût désagréable, et changeait de teinte tirant vers le gris vert. L’ivoire d’hippopotame, la dentine de sa défense, se montrait bien plus résistante à l’action salivaire et offrait de bien meilleures surfaces de taille. L’ivoire de Morse, lui aussi bien résistant, fut aussi employé là où il était disponible. ...

Histoire 27/01/2016A
Les premières empreintes dentaires

Les premières empreintes dentaires

Depuis les temps les plus reculés, l’homme a cherché à consolider des dents mobiles ou à remplacer des dents perdues. Les prothèses dentaires phéniciennes et étrusques nous en donnent le parfait témoignage : les ligatures et adjonctions étaient ... La ...

Histoire 18/11/2015A
Un fantastique éclairage : l’Operay multibeam

Un fantastique éclairage : l’Operay multibeam

Depuis l’éclairage par torches des cavernes préhistoriques jusqu’aux systèmes multi-ampoules leds actuels, le problème de la gestion des ombres a toujours été un défi majeur pour les éclairagistes. Témoins en sont les très nombreuses améliorations du ...

Histoire 02/09/2015A
Sainte Apolline réalité du martyre  et utopie de la légende

Sainte Apolline réalité du martyre et utopie de la légende

Sainte Apolline est une sainte de l’Église chrétienne invoquée contre les maux de dents. Elle bénéficie du titre de thaumaturge, ce qui signifie qu’elle guérit de manière miraculeuse. Son martyre a eu lieu en 249 après Jésus Christ, à Alexandrie. ... Il ...

Histoire 10/06/2015A
Garancière 14-18

Garancière 14-18

L’UFR d’Odontologie de l’université Paris Diderot - Paris 7 abrite dans ses locaux universitaires, sis depuis 1900 au 5 de la rue Garancière à Paris dans le VIe arrondissement, un monument aux morts de la profession d’initiative privée unique en France. Quand la Première Guerre mondiale surgit dans l’horizon ordinaire de l’Ecole Odonto-technique de Paris, cette institution est encore très jeune, car sa création remonte seulement à l’année 1882. Les registres des délibérations du conseil d’administration portent d’ailleurs l’empreinte de cet événement soudain, car ils s’arrêtent brutalement en août 1914 pour ne reprendre que cinq ans plus tard : « La mobilisation survenue en août 1914 fit partir immédiatement Monsieur Bastien, le trésorier de notre Association, et, avec lui, le comptable qui l’assistait dans la tenue des livres. Ces messieurs furent même surpris et, de ce fait, les livres furent laissés tels qu’ils étaient à la fin de juin » 1. Presque immédiatement, une autre délibération précisa également : « Le conseil a décidé qu’une plaque commémorative serait apposée dans la salle d’attente des malades. » 2 Ce monument aux morts se présente sous la forme d’une imposante plaque de marbre (191 x 140 cm) visible à main gauche dans le hall d’entrée de l’UFR (fig. 1). Il comporte 146 noms3 dont seulement 56 ont pu être retrouvés sur le site « Mémoire des Hommes » 4 (fig. 2). De telles lacunes peuvent paraître étonnantes. Elles sont liées pour certaines à des homonymies. Mais, la plupart du temps, elles semblent plus profondes. Il faut remarquer en effet que les initiateurs de ce projet ne connaissaient pas toujours le nom complet des combattants qu’ils décidèrent pourtant d’honorer par une mention. Mais, ici comme ailleurs, la nécessité morale de l’hommage semble l’avoir emporté sur la rigueur. Des hommes du rang essentiellement En dépit de ce caractère profondément lacunaire, les enseignements qu’il est possible de tirer de ces lambeaux de mémoire combattante se révèlent plutôt riches. Tout d’abord, les soldats mobilisés au sein de l’école Odonto-technique de Paris s’échelonnent des classes 1889 à 1919. Environ 20 % seulement des étudiants mobilisés sont originaires de Paris et de sa proche banlieue ; 80 % proviennent donc de toute la France. Ce recrutement géographique national explique sans doute la ventilation ultérieure de ces combattants dans une multitude de régiments. En revanche, cette dispersion ne concerne pas l’arme. En effet, ils relèvent tous ou presque, du moins pour ceux qui ont été affectés dans des unités combattantes, de régiments d’infanterie, à l’exception d’un matelot mécanicien de la première escadrille de sous-marins. Parmi ces combattants, 40, soit plus de 70 %, sont des hommes du rang, soldats de 1re et 2e classe, auxquels il faut ajouter huit caporaux. Les sous-officiers ne sont qu’au nombre de cinq et les officiers de trois seulement. De même, seuls quatre exercent officiellement l’art dentaire et un est qualifié de « médecin auxiliaire ». Les circonstances du décès qui sont mentionnées sommairement sur chaque fiche révèlent que, dans près de 59 % des cas, ces combattants ont été tués durant les opérations militaires. Les mentions « Tué à l’ennemi » ou son synonyme plus explicite encore « Tiré par l’ennemi » reviennent d’une manière récurrente. 25 % ensuite sont décédés directement de leurs blessures et dans cet inventaire à la Prévert tragique sont également recensés un accident, deux naufrages et cinq décès occasionnés par des maladies infectieuses contractées sur le front. La Première Guerre mondiale constitue sans doute l’une des dates charnières pour l’évolution de la profession de chirurgien-dentiste, car, comme l’a souligné le secrétaire de la séance du 8 juillet 1919 : « Pendant ces cinq années, vous avez tous accompli merveilleusement votre devoir et vous avez fait connaître notre Association dans les centres militaires professionnels. À ce point de vue, notre Association fut largement représentée et permettez-moi, Monsieur, de vous remercier bien vivement d’avoir de ce fait augmenté son renom par vos travaux opiniâtres et éclairés dans tous les cas si divers et si complexes où vous avez dû intervenir ». Notes 1. Association Universitaire d’Odontologie Garancière, archives privées, procès-verbaux du conseil d’administration, 1917-1932. 2. Association Universitaire d’Odontologie Garancière, archives privées, op. cit. La plaque commémorative a été inaugurée le dimanche 14 décembre 1919. 3. La liste nominative est consultable sur www.information-dentaire.fr 4. Il s’agit de la première base de données regroupant plus de 1,4 million de fiches individuelles numérisées de militaires décédés au cours de la Grande Guerre et ayant obtenu pour la plupart la mention « Mort pour la France » (www.memoiresdeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/artocme.php?larub=3&titre=premiere-guerre-mondiale). 5. Association Universitaire d’Odontologie Garancière, archives privées, op. cit. Cet article a été élaboré dans le cadre de l’enseignement optionnel d’introduction à l’histoire de l’Art dentaire, responsable pédagogique : Grégory Aupiais (gregory.aupiais@univ-paris-diderot.fr). ...

Histoire 20/05/2015A
A la découverte du musée dentaire de Toulouse Rangueil

A la découverte du musée dentaire de Toulouse Rangueil

Lyon et Toulouse sont les deux seules villes françaises à abriter un musée dentaire en France. Avec les collections privées, ces deux musées détiennent probablement le patrimoine dentaire historique international le plus important. Visite dans la ville rose. A  la fin des années 80, des chirurgiens-dentistes toulousains se regroupent pour créer le « Musée dentaire de Toulouse », association indépendante de la faculté d’odontologie de Toulouse que cette dernière accepte d’héberger gracieusement. Il s’agit naturellement d’un excellent projet d’union, car la faculté est vivement intéressée par cette présence du Passé dans une unité médicale tournée vers l’Avenir. Du XIXe au années 60Le hall d’entrée de la faculté est encadré par deux remarquables reconstitutions : un cabinet dentaire fin XIXe siècle et un cabinet des années 60. La visite du musée nous fait découvrir un grand espace d’exposition occupé de pièces historiques. L’évolution complète du matériel dentaire est bien présentée à la fois avec de grands équipements classiques du XXe siècle, mais aussi avec des pièces rares comme un fauteuil de J.-D. Chevalier de 1855, ou les équipements fin XIXe.La visite permet de découvrir, entre autres, un important ensemble de générateurs à RX, dont les premiers pour l’odontologie, une belle série de plaques professionnelles et publicitaires, beaucoup de matériel pour le laboratoire de prothèse. Les tiroirs de beaux meubles dentaires d’époque sont remplis d’une petite instrumentation de qualité. Sans oublier l’imposante documentation rassemblée dans les réserves. Bref, ce musée est une réelle mine pour les historiens et amateurs.Naturellement, ce n’est qu’un aperçu de l’importante collection du musée dentaire qui mérite une visite approfondie, une façon d’entrer directement en contact avec notre passé, d’autant qu’il est même possible de toucher et de manipuler les pièces. Bien plus efficace que de surfer sur un site web spécialisé à la recherche d’images fugaces…Force est donc de féliciter toute l’équipe du musée dentaire de Toulouse Rangueil pour la réalisation de cette importante collection, très bien gérée, qui continue de s’agrandir grâce au dynamisme de son conservateur, le Dr Pierre Laudet.Un coup de chapeau également à la Faculté d’odontologie qui peut être fière d’abriter une telle collection mise à la disposition des étudiants. Les enseignants toulousains ont compris depuis longtemps que sans Passé il n’y avait pas d’Avenir, et qu’aucune faculté ne pouvait être réellement tournée vers le futur sans un rappel de l’histoire des connaissances passées. Où ? ...

Histoire 06/05/2015A
1890, Beutelrock et les débuts de l’endodontie mécanisée

1890, Beutelrock et les débuts de l’endodontie mécanisée

Autour de 1850, avec les premiers fauteuils dentaires, un éclairage plus performant, l’usage du miroir, l’apparition de nouveaux instruments et matériaux, c’est la promotion d’une nouvelle dentisterie conservatrice. Elle est complétée dans les années 1870 ...

Histoire 28/01/2015A
02/05/2017 - CABINETS VENTES LOCATIONS - Province et communauté Vend cabinet dentaire, SELARL, dans bassin de vie riche, agréable et en proximité parisienne.Très fort CA et rentabilité actuels. Idéal pour ...
08/06/2017 - PRATICIENS - OFFRES D'EMPLOIS - Paris et banlieue Chirurgien-dentiste salarié, Paris et région parisienne 35h sur 4 jours, ambiance très conviviale, formation continue assurée (partenariat ...
30/05/2017 - PRATICIENS - OFFRES D'EMPLOIS - Province et communauté Dijon centre, cherche collaborateur(trice) équipement à la pointe. Laisser message au 06 77 11 52 46.
23/05/2017 - PRATICIENS - OFFRES D'EMPLOIS - Paris et banlieue Seine et Marne 77, par N4 cherche collaborateur(trice) pour me succéder sur 2 ans, 2 fauteuils Select Dental microscope Paro-Log : Logos, assistante, ...
14/06/2017 - CABINETS VENTES LOCATIONS - Province et communauté Dans 59, cherche remplaçant pour cabinet dentaire libéral dans maison de santé, locaux neufs, gros potentiel en vue succession. Tél. 06 85 20 71 ...
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